Un aperçu de notre démarche.
Albertville fait partie du club très fermé des villes qui ont accueilli les Jeux Olympiques d'hiver. Trente ans après les Jeux de 1992, vous faites vivre cet héritage à deux endroits, dans le même bâtiment : la Halle Olympique. D'un côté, la Maison du Tourisme du Pays d'Albertville, le camp de base en Savoie, entre la cité médiévale de Conflans, le massif du Beaufortain et les grandes stations de Tarentaise. De l'autre, Tremplin 92 — Montagne et Olympisme, le musée qui raconte les Jeux de 92 et, plus largement, la montagne comme terrain de sport, de patrimoine et d'avenir. Le tourisme et la mémoire, portés par la même main.
Personne d'autre ne peut raconter ce que vous racontez : ici, l'histoire du tourisme est l'histoire olympique. Les Jeux de 1992 n'ont pas été seize jours de compétition, ils ont redessiné la Savoie — l'autoroute, le TGV, les gares — et fait de la montagne une destination mondiale. Tremplin 92 est le seul endroit qui documente cette bascule, et la Maison du Tourisme celle qui en fait vivre les retombées aujourd'hui. Deux facettes d'un même territoire, réunies dans un seul lieu.
Vous définissez Tremplin 92 comme « un lieu hybride entre un lieu de mémoire et un lieu de promotion » — pas de la nostalgie figée, mais un héritage vivant tourné vers l'avenir. Côté tourisme, la conviction est la même : la montagne ne se résume ni au ski ni à l'hiver. C'est un territoire d'aventure quatre saisons, accessible et authentique, où l'on vient pour autre chose qu'une carte postale. Votre fil rouge : la montagne se transmet, elle ne se consomme pas.
Des familles, des couples et des amateurs de plein air qui cherchent une montagne authentique plutôt qu'une station-usine. Curieux de patrimoine, de sport et de grand air, ils viennent aussi bien l'été que l'hiver. Côté musée : des familles avec enfants, des passionnés de sport et d'olympisme, des nostalgiques de 92, des scolaires et des touristes de passage en Tarentaise. Un public francophone large, des mordus de montagne aux simples curieux.
Ils ont l'impression que la montagne se résume à « monter à la station, skier, redescendre » — cher, bondé, hivernal. Ils ne savent pas qu'à vingt minutes d'Albertville il y a une cité médiévale, des lacs d'altitude, des cols mythiques et un patrimoine vivant. Et quand ils entendent « musée olympique », ils imaginent des vitrines poussiéreuses, pas une descente de bobsleigh à 120 km/h.
Que les Jeux, « c'est du passé », et que l'héritage olympique se résume à des équipements vieillissants. Que la vraie montagne est plus haut, plus loin, ailleurs — à Chamonix ou dans les 3 Vallées — alors qu'Albertville est le camp de base idéal. Que l'été en montagne, c'est l'intersaison morte. Et que visiter un musée, c'est forcément passif.
Les coulisses des Jeux de 1992 — la cérémonie folle de Philippe Decouflé, les médailles en cristal Lalique. Les chiffres qui claquent : 24 000 objets, 6 500 personnes pour le drapeau, le retour des Jeux en 2030. Le contre-pied (« la plus belle montagne de Savoie n'est pas où vous croyez »). Le débat (« faut-il des Jeux en montagne en 2030 ? »). Tout ce qui révèle l'envers d'un territoire qu'ils croyaient connaître.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au tourisme de montagne et à l'héritage olympique d'Albertville :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert passionné et accessible, pédagogue, avec un franc-parler assumé. Ludovic Bertagnolo, directeur de la Maison du Tourisme et de Tremplin 92, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il racontait à un ami pourquoi la montagne et les Jeux ne sont pas ce qu'on croit. Vouvoiement, ton chaleureux, jamais commercial.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Ludovic Bertagnolo devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Des Jeux d'hiver en 2030, dans des Alpes qui perdent un mois de neige par degré de réchauffement. Quand on me pose la question, les gens attendent que je dise oui les yeux fermés. Sauf que c'est plus compliqué que ça.
Quand les gens apprennent que les Jeux reviennent dans les Alpes en 2030, il y a deux camps. Ceux qui trouvent ça magnifique, et ceux qui trouvent ça irresponsable. Et les deux ont des arguments. Le truc, c'est que je suis plutôt bien placé pour en parler. Je dirige le musée qui raconte les Jeux de 92, et l'office de tourisme d'une ville olympique. L'esprit olympique, je vis avec tous les jours. Ce que je vois, c'est qu'en 92, les Jeux ont désenclavé toute la Savoie. L'autoroute, le TGV, les gares modernisées, c'est eux. Une ville comme Brides-les-Bains était au bord de la faillite : elle est devenue une station grâce à une télécabine construite pour les Jeux. Donc oui, des Jeux, ça transforme un territoire pour trente ans. Mais en 92, la question du climat ne se posait pas comme aujourd'hui. Là, on parle d'organiser des Jeux d'hiver alors que les glaciers des Alpes ont perdu 40 % de leur volume en vingt ans. Et la réponse de beaucoup de stations, c'est la neige artificielle. Sauf que faire de la neige, ça consomme de l'eau et de l'énergie, pour compenser un climat qui se réchauffe justement parce qu'on consomme trop. C'est un serpent qui se mord la queue. Donc ma position, elle est simple. Des Jeux en 2030, oui. Mais pas les mêmes qu'en 92. Pas des Jeux qui font semblant qu'il neigera toujours. Des Jeux qui assument que la montagne change, et qui montrent comment on s'adapte. La vraie question, ce n'est pas est-ce qu'on aura assez de neige. C'est est-ce qu'on est capable d'aimer la montagne telle qu'elle devient, et pas seulement telle qu'on l'a connue.
Les gens viennent en Savoie, ils foncent vers les grandes stations, et ils passent à trente minutes de la plus belle montagne du coin sans même la voir.
Quand on me demande où aller en Savoie, les gens ont déjà une réponse en tête. Une grande station, un grand domaine, le plus de pistes possible. Et je comprends. Mais à chaque fois, j'ai envie de leur dire : vous regardez dans la mauvaise direction. Parce qu'à trente minutes d'Albertville, il y a le Beaufortain. Et le Beaufortain, c'est exactement ce que les gens imaginent quand ils ferment les yeux et qu'ils pensent « montagne ». Des alpages, des vaches qui font le lait du Beaufort, des villages en pierre, et des lacs. Le lac de Roselend, par exemple. Une eau turquoise, des sommets tout autour, et la chaîne du Mont-Blanc au fond. Pour y monter, vous passez par le Cormet de Roselend, un col que le Tour de France adore. Et juste au-dessus, il y a la Pierra Menta, ce monolithe de pierre qui surgit du paysage comme s'il avait été posé là. Et le truc, c'est qu'il n'y a personne. Pas de file d'attente, pas de béton, pas de remontées partout. Juste la montagne. Alors je ne dis pas qu'il ne faut pas aller en station. Je dis que si vous venez jusqu'ici et que vous ne montez pas voir Roselend au moins une fois, vous êtes passé à côté du meilleur. La carte postale, elle n'est pas là où tout le monde la cherche.
En 1992, pour ouvrir les Jeux Olympiques, on a écarté un grand réalisateur de cinéma et on a confié le plus gros spectacle de l'année à un type que personne ne connaissait. Ça aurait pu être une catastrophe.
Il faut se remettre dans le contexte. 92, c'est les Jeux d'Albertville. Le monde entier va regarder la cérémonie d'ouverture. Au départ, on confie ça à Jean-Jacques Annaud, un réalisateur de cinéma immense. Et puis son projet est jugé trop cher. On abandonne. Là, Jean-Claude Killy et Michel Barnier prennent une décision un peu folle. Ils vont chercher un chorégraphe que presque personne ne connaît : Philippe Decouflé. Un type de la danse contemporaine, pas du tout le profil qu'on attend pour un truc aussi énorme. Et ce qu'il fait, ça n'avait jamais été vu. Plus de trois mille artistes sur la glace. Des danseurs, des musiciens, des acrobates. Le moment que tout le monde retient, c'est les oiseaux danseurs : quarante acrobates suspendus à un mât par des élastiques, qui s'envolent au-dessus du stade. En 92. Personne n'avait fait ça. Et il y a ce détail que j'adore : le président Mitterrand, avant de déclarer les Jeux ouverts, a fait six fois la ola avec le public. Six fois. Un chef d'État, à une cérémonie officielle. Ce que les gens ne réalisent pas, c'est qu'avant Albertville, une cérémonie d'ouverture, c'était surtout du protocole. C'est Decouflé qui en a fait un spectacle artistique. Toutes les cérémonies depuis, jusqu'à Paris 2024, lui doivent quelque chose. On a pris un inconnu pour le plus gros pari de l'année. C'est exactement ça, l'esprit olympique.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La montagne, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où tout le monde vend les mêmes stations et les mêmes cartes postales, où l'héritage olympique se raconte rarement à ceux qui le vivent, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.